Festival du film amazigh d’Agadir

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13062008

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Festival du film amazigh d’Agadir




Festival du film amazigh d’Agadir : levée de rideau
A la salle de la chambre de commerce, d'industrie et de service d'Agadir a vécu hier soir- 11 JUIN 08-, le coup d’envoi du prestigieux festival du film amazigh (FINFA).
Les icônes de l’art amazigh été au rendez vous, chanteurs, acteurs, cinéastes, metteurs en scène, dramaturges, et funs, ont relevé le défi de bâtir un édifice titanesque cinématographique dédié à la ville d’Agadir, qualifié par les visiteurs et amis du festival de « POLIS athénien aux pouvoir mythiques d’une cité cosmopolite ».
A travers son allocution, Tahar Sabir, l’animateur du festival, a été universel en soulignons que le festival est un lieu de partage des valeurs mondialement reconnus, c’est aussi une occasion pour les imazighens du monde entiers de s’unifier autour du cinéma Amazigh, d’échanger les visions et de partager les fardeaux de la cause Amazighe.
La participation de l’Algérie été profondément saluée par le public qui a accoudé à la chambre de commerce d’Agadir – 300 personnes -. Les gadiris étaient affamé de voir ce qui se passe à Alger artistiquement, étant donné que la réputation du cinéma Amazigh algérien répandait dans les 4 coins de Tamazgha.
Elhachmi AASSAD – membre du jury - a exprimé pour sa part sa gaîté d’être parmi imazighens et à Agadir plus précisément. C’est pour lui une concrétisation du partenariat qui noue le festival de Sétif d’Algérie à celui du festival ISSNI N’OURGH d’Agadir.
Rachid BOUKSIM – le directeur du FINFA -, a met l’accent sur la nécessité de créer un festival dédié à Agadir et au cinéma Amazigh, c’est pour lui une question de priorité, de responsabilité que tout le monde refuse d’assumer.
La programmation de la première nuit du festival été marquée par deux films, le premier un court métrage (15 mn/ 2006) intitulé : « add tban tifrat » du réalisateur Algérien Mohamed YARGUI, qui décortique le parcours de Youssef diplômé tombé dans les affres du chômage, lui qui a été bénéficiaire d’un contra pré-emploi, n a pas pu le renouveler.
Juste après, le public a dégusté sans modération le long métrage : « squelette » réalisé par Yassin Fennan, un film a cheval entre la nostalgie du retour au village avec toutes les problématiques qui en découlent, et le combat archaïque entre le bien et le mal.
« Quand on aime le cinéma Amazigh, on aime la vie »
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Message le Mer 8 Oct - 2:26 par waz

Petite paranthèse avant de donner mon avis....
Car l'article est long..... ce qui ne veut pas dire..... ininteressant....
Alors! avanttttt
Un petit verre de thé à la mentheeeeee biensûr
Comme d'habbbbb excellentttt et pour parfaire le tout le casque sur les oreilles avec ma musique préférée du Beldi de Laanan , Vous dirais mes préfèrences plustard, si vous me le demandez....
Si ça intéresse quelqu'un...... qui veut découvrir
http://www.zizvalley.com/music/laanan.html

Bonnnnnnn revenons à nos moutons :hg,erg: :hg,erg: :hg,erg:

Excellent cet article. regrette de ne pas avoir été là au moment du festival
J'aurais été voir ces films... les sujets paraissent pas très gais certes mais c'est la réalité du quotidien de ces personnes Moi ça m'émeut... ce genre de choses... Mais faut toujours garder espoirrrrrrr car l'espoir fait vivreeeeee (oh! combien vrai)

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